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La Guerre de l'Ortie avec Bernard Bertrand

Bernard Bertrand a beaucoup inspiré Damien avant même qu'il commence sa chaîne YouTube. Ce dernier nous présente son entretien avec le défenseur de l'ortie.

Merci à Damien pour le partage de son savoir ! Cet article résume mes notes du vlog réalisé par Damien sur sa chaîne Permaculture, agroécologie, etc.

Vous pouvez retrouver la vidéo sur YouTube.

Qu’est-ce que c’est cette histoire de la guerre de l’ortie

Cela a commencé en 2002, mais ce fut en 2006 qu’il y a eu le plus d’effets médiatiques.

A l’époque, Bernard avait écrit le livre «  Purin d’ortie & cie — 33 plantes pour le bonheur du jardin ! ».

Le purin d’ortie, entre autres, était alors soi-disant interdit à la production en dehors du cadre légal. Éric Petiot, co-auteur du livre, avait été menacé par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Cette entité contribue à la conception et à la mise en œuvre de la politique économique, en veillant au bon fonctionnement des marchés, au bénéfice des consommateurs et des entreprises.

Bernard a combattu cet acte pendant plus de 10 ans autour de l’utilisation des fermentations de végétaux.

Pourquoi cette guerre entre le gouvernement et de simples citoyens

La pression des lobbies fut importante pour influencer le ministère de l’Agriculture. Ils voulaient et veulent encore garder la main mise sur le marché des produits permettant d’aider à la croissance dans le jardin.

Il ne pouvait pas être accepté que des citoyens puissent se rendre autonomes avec des produits réalisables très simplement chez soi à partir de matière première gratuite dans la nature.

Bernard et ses collègues se sont donc battus pour préserver cette liberté.

Ils ont obtenu du ministère que les extraits végétaux fermentés ne puissent pas être brevetés, c’est-à-dire qu’ils appartiennent au domaine public.

Toutefois, les extraits végétaux ne sont toujours pas reconnus (par un numéro d’agrément), mais il y a une certaine tolérance.

Il faut cependant nommer les produits indirectement, c’est-à-dire sans pouvoir explicitement décrire à quoi cela sert.

Au passage, c’est la même chose pour les plantes médicinales…

Note personnelle

J’utilise le purin d’ortie et de prêle chez moi depuis des années et il n’y a pas de doute sur leur efficacité.

Il est vrai que l’odeur n’attire personne autour du liquide, mais les avantages dépassent largement cet inconvénient.