<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?>
<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
    <channel>
        <title>Mercure on Jérémie Litzler</title>
        <link>https://jeremielitzLer.fr/tags/mercure/</link>
        <description>Recent content in Mercure on Jérémie Litzler</description>
        <generator>Hugo -- gohugo.io</generator>
        <language>fr</language>
        <lastBuildDate>Mon, 18 May 2026 00:00:00 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://jeremielitzLer.fr/tags/mercure/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml" /><item>
        <title>Composition d&#39;un amalgame dentaire</title>
        <link>https://jeremielitzLer.fr/post/2026-05/composition-amalgame-dentaire/</link>
        <pubDate>Mon, 18 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
        
        <guid>https://jeremielitzLer.fr/post/2026-05/composition-amalgame-dentaire/</guid>
        <description>&lt;img src="https://jeremielitzLer.fr/post/2026-05/composition-amalgame-dentaire/2026-05-18-un-amalgame-sur-un-molaire.jpg" alt="Featured image of post Composition d&#39;un amalgame dentaire" /&gt;&lt;p&gt;Qui n’a pas d’amalgame sur une de ses dents, que ce soit suite au traitement d’une carie ou toute autre faiblesse dentaire ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Personnellement, j’ai reçu mon premier amalgame métallique au début de l’âge adulte et, à l’époque, je ne pensais pas à la composition de ce dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, 20 ans plus tard, je pense que je dois m’en préoccuper, car, malheureusement, le choix des matériaux n’est pas anodin.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&#34;de-quoi-est-composé-un-amalgame-dentaire&#34;&gt;De quoi est composé un amalgame dentaire
&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Classiquement, un amalgame dentaire est composé d’un mélange de plusieurs métaux :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Mercure liquide (environ 50 % du mélange) — c’est lui qui permet de lier les autres métaux et de donner à l’amalgame sa consistance malléable lors de la pose&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Poudre d’alliage métallique (environ 50 %) qui contient :
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Argent (environ 40-70 %)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Étain (environ 15-30 %)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Cuivre (environ 10-30 %)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Parfois du zinc (environ 1-2 %)&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h3 id=&#34;comment-fonctionne-t-il&#34;&gt;Comment fonctionne-t-il
&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Le dentiste mélange la poudre d’alliage avec le mercure juste avant l’application. Cette mixture devient alors malléable et peut être placée dans la cavité de la dent. En quelques heures, le mercure réagit chimiquement avec les autres métaux pour former un matériau dur et durable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À noter : l’amalgame dentaire, souvent appelé « plombage gris » ou « plombage argenté », a été très utilisé pendant plus d’un siècle pour obturer les caries. Bien que la présence de mercure ait suscité des débats sur sa sécurité, les autorités sanitaires comme l’OMS considèrent que l’amalgame solidifié dans la dent est sûr pour la plupart des patients. Cependant, son usage tend à diminuer au profit de résines composites pour des raisons esthétiques et environnementales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, saviez-vous que la dentine est poreuse ? Quand le dentiste retire une carie, c’est dans la dentine qu’il creuse, car les batteries responsables de la carie ont elles aussi creusé au-delà de l’émail. Le mercure ne pourrait-il pas s’infiltrer dans les tissus et le sang ? Que disent les études ?&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&#34;le-mercure-et-les-dents&#34;&gt;Le mercure et les dents
&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le mercure des amalgames dentaires s’infiltre effectivement dans les tissus et le sang, malgré la solidification de l’amalgame. Des études par traçage de mercure radioactif sur le mouton, le singe et l’homme ont mis en évidence l’accumulation du mercure issu des amalgames dentaires dans les reins, le cerveau, le système gastro-intestinal, le foie et les tissus de la mâchoire&lt;sup id=&#34;fnref:1&#34;&gt;&lt;a href=&#34;#fn:1&#34; class=&#34;footnote-ref&#34; role=&#34;doc-noteref&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt; &lt;sup id=&#34;fnref:2&#34;&gt;&lt;a href=&#34;#fn:2&#34; class=&#34;footnote-ref&#34; role=&#34;doc-noteref&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mercure des amalgames se diffuse principalement sous forme de :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Vapeurs de mercure : environ 80 % de ces vapeurs de mercure inhalées sont absorbées par les poumons, puis oxydées dans les cellules. Ce processus est amplifié lors de la mastication, du brossage des dents ou du grincement (bruxisme)&lt;sup id=&#34;fnref1:1&#34;&gt;&lt;a href=&#34;#fn:1&#34; class=&#34;footnote-ref&#34; role=&#34;doc-noteref&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Infiltration dans les tissus dentaires : comme évoqué précédemment, la dentine est poreuse et le mercure peut s’infiltrer dans les tubules dentinaires.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Passage systémique : le mercure passe par les poumons dans le sang, contaminant ainsi quasiment tous les organes &lt;sup id=&#34;fnref:3&#34;&gt;&lt;a href=&#34;#fn:3&#34; class=&#34;footnote-ref&#34; role=&#34;doc-noteref&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;, et peut également passer de la muqueuse buccale directement dans les vaisseaux lymphatiques.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Si l’on regarde du côté des quantités mesurées, une étude de l’OMS &lt;sup id=&#34;fnref:4&#34;&gt;&lt;a href=&#34;#fn:4&#34; class=&#34;footnote-ref&#34; role=&#34;doc-noteref&#34;&gt;4&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt; a établi une fourchette d’absorption allant de 2 à 27 µg/jour, certains individus pouvant présenter des valeurs supérieures à 100 µg/jour. L’OMS retient une fourchette de 3 à 17 µg/jour avec une valeur moyenne de 10 µg/jour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une étude de 2016 basée sur 14 703 personnes a conclu que le mercure total sanguin, le mercure inorganique et le méthylmercure sont significativement plus élevés dans le sang des sujets porteurs d’amalgames dentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bon à savoir si on vous dit « Votre niveau sanguin de mercure reste bas ». En effet, le mercure est rapidement retenu par les tissus, ce qui indique que le taux sanguin de mercure n’est pas un indicateur fiable d’intoxication ou de la charge corporelle totale en mercure. Le mercure s’accumule dans les organes plutôt que de rester dans le sang &lt;sup id=&#34;fnref:5&#34;&gt;&lt;a href=&#34;#fn:5&#34; class=&#34;footnote-ref&#34; role=&#34;doc-noteref&#34;&gt;5&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt; &lt;sup id=&#34;fnref:6&#34;&gt;&lt;a href=&#34;#fn:6&#34; class=&#34;footnote-ref&#34; role=&#34;doc-noteref&#34;&gt;6&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt; &lt;sup id=&#34;fnref:7&#34;&gt;&lt;a href=&#34;#fn:7&#34; class=&#34;footnote-ref&#34; role=&#34;doc-noteref&#34;&gt;7&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id=&#34;position-des-autorités-sanitaires&#34;&gt;Position des autorités sanitaires
&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Malgré ces constats, les autorités sanitaires comme l’OMS, la FDA et l’American Dental Association maintiennent que les amalgames sont sûrs pour la majorité de la population, considérant que les quantités absorbées restent en dessous des seuils toxiques établis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, plusieurs pays (Norvège, Suède, Japon, Russie) ont restreint ou abandonné leur usage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parfait ! Voici les dates précises par pays pour les restrictions et interdictions de l’amalgame dentaire :&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&#34;chronologie-des-interdictionsrestrictions-par-pays&#34;&gt;Chronologie des interdictions/restrictions par pays
&lt;/h2&gt;&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;en &lt;strong&gt;Norvège&lt;/strong&gt;, la législation norvégienne est entrée en vigueur le &lt;strong&gt;1er janvier 2008&lt;/strong&gt; de cette année. La Norvège est devenue la première nation à légiférer une interdiction générale de l’utilisation des amalgames dentaires dans les soins dentaires.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;en &lt;strong&gt;Suède&lt;/strong&gt;, la législation suédoise est entrée en vigueur &lt;strong&gt;le 1er janvier 2008&lt;/strong&gt; aussi. De 1995 à 2009, le Ministère de l’Environnement du gouvernement suédois a progressivement interdit l’importation et l’utilisation de tous les produits contenant du mercure.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;au &lt;strong&gt;Danemark&lt;/strong&gt;, la législation est entré en vigueur le &lt;strong&gt;1er avril 2008&lt;/strong&gt; pour interdire l’utilisation des amalgames.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;au &lt;strong&gt;Japon&lt;/strong&gt;, l’utilisation des amalgames a commencé à décliner vers les années 1990 ; depuis 2016, les obturations avec des alliages d’amalgame ont été exclues de la couverture d’assurance. L’amalgame dentaire est rarement utilisé depuis avril 2016. On se demande pourquoi ? Parce que cela coûtait cher aux assureurs de payer des frais médicaux à cause de l’effet du mercure dans le corps humain ?&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;en &lt;strong&gt;Russie&lt;/strong&gt;, la date précise n’est pas connue, mais les rapports à la Convention de Minamata (post-2017) parlent du sujet.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;en &lt;strong&gt;Union Européenne&lt;/strong&gt;, entre 2018 et 2025, plusieurs changements ont eu lieu :
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;2018&lt;/strong&gt; (1er juillet) : Interdiction pour les dents temporaires, les enfants de moins de 15 ans et les femmes enceintes ou allaitantes&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;2025&lt;/strong&gt; (1er janvier) : L’amalgame dentaire a été interdit dans l’UE, sauf lorsqu’il est jugé strictement nécessaire par le dentiste en fonction des besoins spécifiques du patient&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Enfin, il est prévu une &lt;strong&gt;Interdiction mondiale en 2034&lt;/strong&gt;, date à laquelle le matériau ne pourra plus être fabriqué, importé ou utilisé dans les cliniques dentaires (décision de la COP-6 de la Convention de Minamata en novembre 2025).&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&#34;quelle-serait-lalternative&#34;&gt;Quelle serait l’alternative ?
&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Il existe aujourd’hui plusieurs alternatives à l’amalgame dentaire, chacune avec ses avantages et inconvénients.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id=&#34;1-les-résines-composites-les-plus-utilisées&#34;&gt;1. Les résines composites (les plus utilisées)
&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Composition : Environ 85 % de particules de silice et 15 % de résine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avantages :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Esthétique : couleur blanche, pratiquement invisible&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Plus biocompatibles que l’amalgame au mercure&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Exempts de mercure&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Conservation maximale de la structure dentaire&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Peuvent être réparés sans tout remplacer&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Inconvénients :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Moins résistants que l’amalgame, surtout chez les personnes qui grincent des dents&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Sensibilité transitoire aux changements de température et à la pression chez 2 % des patients au début&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Durée de vie généralement inférieure à celle des amalgames (environ la moitié)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Plus coûteux (temps de pose plus long)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Technique de pose plus sensible à l’humidité&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Nouveauté : les composites « bulk fill » modernes, comme le Filtek One Bulk Fill peuvent être posés en une seule couche épaisse (jusqu’à 4-5 mm), ce qui accélère la procédure.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id=&#34;2-les-inlaysonlays-en-céramique-ou-composites&#34;&gt;2. Les inlays/onlays en céramique ou composites
&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Pour les cavités volumineuses où une réparation directe est impossible, les inlays-onlays fabriqués en laboratoire sont préférables. J’en suis porteur entre deux de mes molaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avantages :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Très esthétiques&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Excellente durabilité&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Restaurations étanches&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Solidifient la dent affaiblie&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Inconvénients :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Très coûteux : 700 à 1500 euros par inlays.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Nécessitent deux rendez-vous (ou fabrication par robot en une séance, ce qui a été mon cas)&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h3 id=&#34;4-les-couronnes-pour-destructions-importantes&#34;&gt;4. Les couronnes (pour destructions importantes)
&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Pour les cas les plus sévères, mais qui nécessitent plus de préparation de la dent, cette solution est envisageable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela ressemble aux inlays.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&#34;quid-du-bisphénol-à-présent-dans-certaines-résines-composites&#34;&gt;QUID du bisphénol à présent dans certaines résines composites
&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;C’est effectivement une préoccupation si l’on prend en compte la situation avec le bisphénol A (BPA) pour les plastiques et certains cosmétiques. Dans les résines composites, c’est plus subtil : le BPA n’est pas directement présent, mais le monomère bisphénol A glycidyl diméthacrylate (Bis-GMA) est présent. Il s’agit d’un dérivé du BPA le plus couramment utilisé dans les composites dentaires pour le traitement des caries et peut être hydrolysé par des enzymes salivaires en BPA.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id=&#34;libération-de-bpa-dans-la-bouche&#34;&gt;Libération de BPA dans la bouche
&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Les patients ayant bénéficié de soins de restauration et de prévention dentaire à base de résine pourraient être exposés à d’infimes quantités de BPA, cette exposition pouvant principalement intervenir lors des premières 24 heures suivant la pose du produit de restauration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des quantités mesurables de BPA ont été trouvées par lessivage des composites, dans la fourchette des parties par milliard après 24 heures, de l’ordre d’un millième de l’exposition quotidienne moyenne connue des adultes dans le monde industrialisé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Point important : l’Inra et l’École nationale vétérinaire de Toulouse ont démontré l’absorption du BPA par les muqueuses très fines et vascularisées de la zone sublinguale, avec des concentrations relevées dans le sang 100 fois supérieur à celles attendues lorsque le BPA est avalé &lt;sup id=&#34;fnref:8&#34;&gt;&lt;a href=&#34;#fn:8&#34; class=&#34;footnote-ref&#34; role=&#34;doc-noteref&#34;&gt;8&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une étude sur environ 500 enfants a révélé des résultats préoccupants : une plus grande exposition aux restaurations dentaires en composites à base de Bis-GMA était associée à une altération de la fonction psychosociale chez les enfants &lt;sup id=&#34;fnref:9&#34;&gt;&lt;a href=&#34;#fn:9&#34; class=&#34;footnote-ref&#34; role=&#34;doc-noteref&#34;&gt;9&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id=&#34;position-des-autorités&#34;&gt;Position des autorités
&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Santé Canada a conclu que l’exposition au BPA à partir des agents de scellement et des résines composites dentaires est extrêmement faible comparativement à d’autres sources, et que les niveaux d’exposition potentiels se situent tout à fait à l’intérieur des marges de sécurité.
Néanmoins, la Fédération Dentaire Internationale désapprouve vivement l’utilisation du BPA dans la fabrication de matériaux dentaires.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id=&#34;en-résumé&#34;&gt;En résumé
&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Oui, il y a du BPA (sous forme de dérivés) dans de nombreuses résines composites, et ces dérivés peuvent se dégrader et libérer du BPA dans la bouche. Les quantités sont considérées comme faibles par les autorités sanitaires, mais la question reste débattue, surtout pour les populations vulnérables (enfants, femmes enceintes). Il serait judicieux de demander à votre dentiste d’utiliser des composites sans dérivés de BPA si possible (ils existent).&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&#34;on-fait-quoi-alors&#34;&gt;On fait quoi alors ?
&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;On se renseigne auprès de son dentiste. S’il répond avec des « Vous vous inquiétez pour rien ! », peut-être faut-il changer de dentiste ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, en France, c’est très compliqué et ayant un dentiste sur Genève, c’est très compliqué de les trouver même en Suisse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, il faut bien décéder de quelque chose. Mais je préfère que ce soit sans souffrir dû à un cancer non traitable ou de devenir une charge lourde pour ma famille à cause d’amalgame dentaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2015, personne au cabinet dentaire de Guilherand-Granges ne m’a dit que l’amalgame contenait du mercure ou quoi que ce soit d’autre…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous souhaitez réagir ? &lt;a href=&#34;https://jeremielitzLer.fr/page/contactez-moi/&#34;&gt;Discutons-en&lt;/a&gt; pacifiquement !&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#34;jli-notice jli-notice-tip&#34;  id=&#34;Suivez-moi !&#34; &gt;
    &lt;p class=&#34;jli-notice-title&#34;&gt;Suivez-moi !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Merci d’avoir lu cet article. Assurez-vous de &lt;a href=&#34;https://x.com/LitzlerJeremie&#34;&gt;me suivre sur X&lt;/a&gt;, de &lt;a href=&#34;https://iamjeremie.substack.com/&#34;&gt;vous abonner à ma publication Substack&lt;/a&gt; et d’ajouter mon blog à vos favoris pour ne pas manquer les prochains articles.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Crédit : Photo de Kauzio — Travail personnel, Domaine public, &lt;code&gt;https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=6734744&lt;/code&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#34;footnotes&#34; role=&#34;doc-endnotes&#34;&gt;
&lt;hr&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li id=&#34;fn:1&#34;&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#34;https://fr.wikipedia.org/wiki/Amalgame_dentaire&#34;&gt;https://fr.wikipedia.org/wiki/Amalgame_dentaire&lt;/a&gt;&amp;#160;&lt;a href=&#34;#fnref:1&#34; class=&#34;footnote-backref&#34; role=&#34;doc-backlink&#34;&gt;&amp;#x21a9;&amp;#xfe0e;&lt;/a&gt;&amp;#160;&lt;a href=&#34;#fnref1:1&#34; class=&#34;footnote-backref&#34; role=&#34;doc-backlink&#34;&gt;&amp;#x21a9;&amp;#xfe0e;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li id=&#34;fn:2&#34;&gt;
&lt;p&gt;(en) Nylander M, Friberg L, Lind B. « Mercury concentrations in the human brain and kidneys in relation to exposure from dental amalgam fillings » Swedish dental journal 1987;11(5):179&amp;#160;&lt;a href=&#34;#fnref:2&#34; class=&#34;footnote-backref&#34; role=&#34;doc-backlink&#34;&gt;&amp;#x21a9;&amp;#xfe0e;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li id=&#34;fn:3&#34;&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#34;https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3025977/&#34;&gt;rapport SCENIHR de l&amp;rsquo;UE (2008)&lt;/a&gt;&amp;#160;&lt;a href=&#34;#fnref:3&#34; class=&#34;footnote-backref&#34; role=&#34;doc-backlink&#34;&gt;&amp;#x21a9;&amp;#xfe0e;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li id=&#34;fn:4&#34;&gt;
&lt;p&gt;WHO (1991) - &amp;ldquo;Environmental Health Criteria 118: Inorganic Mercury&amp;rdquo;&amp;#160;&lt;a href=&#34;#fnref:4&#34; class=&#34;footnote-backref&#34; role=&#34;doc-backlink&#34;&gt;&amp;#x21a9;&amp;#xfe0e;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li id=&#34;fn:5&#34;&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#34;https://iaomt.org/resources/dental-mercury-facts/understanding-risk-assessment-mercury-dental-amalgam/&#34;&gt;https://iaomt.org/resources/dental-mercury-facts/understanding-risk-assessment-mercury-dental-amalgam/&lt;/a&gt;&amp;#160;&lt;a href=&#34;#fnref:5&#34; class=&#34;footnote-backref&#34; role=&#34;doc-backlink&#34;&gt;&amp;#x21a9;&amp;#xfe0e;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li id=&#34;fn:6&#34;&gt;
&lt;p&gt;Friberg et Vostal, &amp;ldquo;Mercury in the Environment&amp;rdquo; (référence citée dans le document IAOMT)&amp;#160;&lt;a href=&#34;#fnref:6&#34; class=&#34;footnote-backref&#34; role=&#34;doc-backlink&#34;&gt;&amp;#x21a9;&amp;#xfe0e;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li id=&#34;fn:7&#34;&gt;
&lt;p&gt;Mutter J, Naumann J, Guethlin C. &amp;ldquo;Is dental amalgam safe for humans? The opinion of the scientific committee of the European Commission&amp;rdquo; Journal of Occupational Medicine and Toxicology 2011&amp;#160;&lt;a href=&#34;#fnref:7&#34; class=&#34;footnote-backref&#34; role=&#34;doc-backlink&#34;&gt;&amp;#x21a9;&amp;#xfe0e;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li id=&#34;fn:8&#34;&gt;
&lt;p&gt;&amp;ldquo;&amp;ldquo;High Bioavailability of Bisphenol A from Sublingual Exposure&amp;rdquo;, Environmental Health Perspectives, Volume 121(8), pages 951–956, Publié en ligne le 12 juin 2013, DOI : 10.1289/ehp.1206339&amp;#160;&lt;a href=&#34;#fnref:8&#34; class=&#34;footnote-backref&#34; role=&#34;doc-backlink&#34;&gt;&amp;#x21a9;&amp;#xfe0e;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li id=&#34;fn:9&#34;&gt;
&lt;p&gt;Maserejian NN, Trachtenberg FL, Hauser R, McKinlay S, Shrader P, Bellinger DC. (2012). &amp;ldquo;Dental Composite Restorations and Psychosocial Function in Children.&amp;rdquo; Pediatrics, 130(2):e328-338.&amp;#160;&lt;a href=&#34;#fnref:9&#34; class=&#34;footnote-backref&#34; role=&#34;doc-backlink&#34;&gt;&amp;#x21a9;&amp;#xfe0e;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;/div&gt;
</description>
        </item>
        
    </channel>
</rss>
